Tampon des marchands

(2017-Septembre)

..."Dans le cas de T’ang, les trois marchands prirent la décision unilatérale de produire un tampon après les ventes. Ni l’État ni le commissaire priseur n’avaient demandé, suggéré ou approuvé sa production par les trois marchands. L’État et le commissaire priseur ignoraient l’existence de ce tampon. Donc ce tampon n’a aucune valeur légale et n’est pas un "tampon d’atelier"."

"A première vue il pourrait sembler constituer une provenance mais il est en réalité trompeur car, selon les informations disponibles, les opérations de tamponnage n’ont pas été organisées dans un cadre légal. Il n’y aucune information concernant par exemple un document notarié ou un constat d’huissier qui aurait listé et tamponné chaque oeuvre, puis produit un acte documentant chaque oeuvre photographiquement. Ce notaire ou huissier aurait normalement détruit le tampon après son application et mentionné ce fait dans l’acte. Je ne dis pas que les trois marchands continuent de nos jours à tamponner, je dis simplement que rien ne peut être vérifié. De plus ces trois marchands participèrent aux ventes mais ignoraient les fondations de l’oeuvre de T’ang. Ils n’avaient aucune information sur sa vie, ses connaissances, ses choix artistiques. Ils reconnurent les qualités de son oeuvre et virent comme un bon investissement l’achat à bas prix d’oeuvres d’un artiste chinois inconnu. Ils ont agi en tant que marchands et il n’y a rien de mal à cela."

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