Procès et procédures

"L'oeuvre de T'ang Haywen a donné lieu à diverses actions en justice. Certaines ont été dirigées contre moi afin de contester mes droits sur l'œuvre ou même l'existence d'un frère de T'ang Haywen; d'autres ont été initiées par moi dans le cadre de ma mission de protection de l'œuvre. Le document ci-dessous présente les faits et les preuves documentaires, légalement accessibles, de l'issue ou de l'évolution actuelle de ces actions en justice entre 1998 et 2017. Au fur et à mesure de l'évolution ou de la conclusion des divers dossiers en cours nous actualiserons ce document." - Philippe Koutouzis

(Ci-dessous l'extrait de Procès et procédures, article mis à jour 15 Juin 2019)

"T’ang est né à Xiamen (Amoy) le 20 Décembre 1927.
Il est entré en France le 15 Mars 1948
Il est décédé à Paris le 9 Septembre 1991.
Il n’avait pas fait de testatment et fut déclaré mort sans héritiers. La vente aux enchères de ses biens fut ordonnée par L’Adminsitration Française des Domaines (D.N.I.D)

En 1993, peu de temps après m’être installé en Asie et estimant que la vie et l’oeuvre de T’ang constituaient un sujet d’étude du plus grand intérêt je décidais d’entreprendre des recherches et commençais à rencontrer ses nombreux amis. Madame Song Huai-Kuei (1937-2006) me mit en contact avec ses amis les plus proches, les Audy-Waldé: Raymond Audy, son épouse Caroline Waldé et leur fils Fabrice ainsi que la soeur de Caroline, Janine Waldé. Fabrice, aujourd’hui seul survivant de cette famille, déclarait récemment dans une attestation: “le lendemain de ma naissance T’ang fut avec mon père le premier à rendre visite à ma mère à la maternité. Au cours de toute mon enfance Haywen venait déjeûner ou diner à la maison deux ou trois fois par mois, quand il n’était pas en voyage.“ En Juin 1991 après un déjeuner dominical chez les Audy-Waldé T’ang eut un malaise. Janine Waldé, médecin généraliste, l’envoya consulter à l’hopital puis le fit hospitaliser en Juillet. Toute la famille, se relaya à son chevet chaque jour jusqu’à son décès en Septembre 1991.

En Juillet 1994 Janine Waldé me remit l’adresse du frère de T’ang qu’elle venait de retrouver et que celui-ci avait écrit en lettres romaines et en caractères chinois sur plusieurs étiquettes afin qu’elle fasse parvenir des vêtements à sa famille en Chine. C’est donc grâce à cette étiquette que je pus retrouver le frère de T’ang en Chine en août 1994. Le 22 Septembre 1995, je concluais avec lui un accord devant notaire qui lui permettait de récupérer le produit de la vente des biens de T’ang Haywen et m’attribuait le droit de reproduction sur l’oeuvre de T’ang Haywen.

C’est la négation de l’existence de ce frère par diverses personnes qui en 1998 puis en 2011 devint le motif officiel de plusieurs procédures judiciaires dirigées contre moi et qui fonda en partie deux procédures que j’ai démarrées."

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